le P22 et la FETTA (suite)
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L’école du commandement. Ca aussi ça paraissait con, mais maintenant, quand on entend les jeunes parler ou chanter, on comprend que l’articulation et le volume ça sert à quelque chose. Les combats : toute la journée dans la merde, bouffer une ration (toujours la même chose) être obligé de passer dans une tranchée remplie d’eau, rester mouillé toute la journée pour terminer par une marche de 18 km, les pieds dans des pompes trempées. Dur, dur ! les pieds en sang, des copains qu’on déleste de leur sac et fusil pour arriver au bout !
Les grandes manœuvres à Caylus. Deux mois d’affilés dans des baraquement « taudis », couchés sur des paillasses.
Des cuisines et de la bouffe dégueulasses. Les déplacements au combat et sur les différents champs de tir toujours à pied. La faim mais aussi la soif . (en survie, notre « cuistot » met 24h pour cuire des faillots avec le peu d’eau qu’on avait !). Pourtant les week-end sans travail, on les passait encore au « combat » à la boule rouge à pique-niquer ou s’entraîner au parcours du risque. Les autres distractions, c’était tarot, manille ou belote et un peu à fumer et à boire .
La bouffe n’est pas calorique ... Michel Mézin
Toutes ces photos et souvenirs ont été envoyées par Michel MEZIN ... d'autres informations sont à venir ... |